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La sélection cinéma de la CreativeTech – Spécial fin d’année

Des robots en Noir & Blanc au scénarios « écrits » par des Intelligences Artificielles : plongez dans un siècle de cinéma et inspirez vous des liens entre les créateurs et la technologie pour inventer le futur.

Comme la bibliothèque de films CreativeTech est infinie, voici une petite sélection pour les fêtes de fin d’année.

A voir et revoir.

– Metropolis, Fritz Lang, 1927

En 2026, la mégalopole Métropolis est divisée entre la ville haute où vivent les familles intellectuelles et la ville basse où les travailleurs opprimés sont gardés, travaillant sur la Machine M.

– Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution, Jean-Luc Godard, 1965

En 1984. l’agent secret Lemmy Caution est envoyé à Alphaville, une cité éloignée de plusieurs années-lumière de la Terre. Il est chargé de neutraliser le professeur Von Braun, maître d’Alphaville et créateur du terrible ordinateur Alpha 60, qui y a aboli tous les sentiments humains. Lemmy Caution soit « détruire Alpha 60 et de sauver ceux qui pleurent ».

 – Barbarella, Roger Vadim, 1968

En l’an 40 000, le monde vit maintenant dans une ère peace and love où les armes sont devenues obsolètes et où les gens font l’amour en absorbant des pilules. L’aventurière Barbarella est envoyée en mission par le président de la Terre pour tenter de retrouver le savant Durand Durand, inventeur d’une arme destructrice, le Positron.

 – Les ailes du désir, Wim Wenders, 1987

Deux anges invisibles et immortels errent parmi les humains à Berlin, jusqu’au jour où l’un d’entre d’eux s’éprend d’une trapéziste et décide de renoncer à l’immortalité afin de goûter aux plaisirs sensoriels de la vie humaine.

 – Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol, 1997

La perfection génétique est le seul critère de sélection : les humains sont classés en deux catégories, les valides et les non-valides.

– Robot & Franck, Jake Schreier, 2012

Franck, ancien cambrioleur à la retraite, atrabilaire, misanthrope, kleptomane, a des troubles de mémoire. Pour s’occuper de lui, son fils lui achète un robot aide-soignant. D’abord réfractaire, Franck se laisse entrainer dans une relation forte avec le robot.

– HER, Spike Jonze, 2015

Théodore, dépréssif depuis sa sépartion d’avec son épouse, installe un nouveau système d’exploitation auquel il donne une voix féminine (celle de Scarlett Johanson). Une relation amoureuse s’installe entre cette intelligence artificielle et Théodore. Scène d’anthologie de David O’Reilly.

– Sunspring, premier film écrit par une intelligence artificielle, 2017

10 minutes de théâtre de l’absurde. En attendant Godot revisité.